Les News de la Vape par Vap-a-gogo.com

 

 

LES NEWS DE LA VAPE PAR VAP A GOGO

E-cigarette : 6 millions de fumeurs ont arrêté de fumer

E-CIGARETTE. Dans l’Union européenne, 6 millions de fumeurs ont arrêté le tabac en choisissant la cigarette électronique et 9 millions ont pu réduire leur consommation. Ce sont les conclusions d’une étude publiée fin juin 2016 dans la revue Addiction. Des chiffres qui sont le fruit d’une analyse de l’Eurobaromètre 2014. Cette enquête, menée chaque année par la Commission européenne, a évalué à partir d’un échantillon représentatif de 27.460 personnes la consommation de tabac et l’utilisation de la cigarette électronique dans les 28 États membres. Selon les chercheurs, 48,5 millions de personnes ont déjà essayé le vaporisateur personnel, avec ou sans nicotine, et 7,5 millions sont des utilisateurs réguliers précise sur son blog l’un des auteurs, le Dr Jacques Le Houezec, membre de l’équipe de recherche Addictologie à l’Inserm. Notons que ce spécialiste des addictions s’est résolument engagé pour la reconnaissance de la cigarette électronique comme outil de sevrage tabagique.

Des taux de sevrage inégalés ?

Il rapporte ainsi les propos de l’auteur principal de l’étude, le Dr Konstantinos Farsalinos :« Ce sont probablement les taux de sevrage et de réduction tabagiques les plus élevés jamais observés sur une population aussi large. » Pour lui, il est clair que les données de l’Union européenne indiquent un effet positif de la cigarette électronique sur la santé publique. D’abord en raison « des taux élevés d’arrêt et de réduction de consommation observés ». Mieux encore, « l’utilisation de la cigarette électronique est largement confinée à la population de fumeurs (actuels et anciens), et est minimale chez les non-fumeurs. » Autrement dit, que le « vapotage » ne constitue pas vraiment une voie d’entrée vers le tabagisme.

Des données qui confirment donc en partie celles publiées dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du Haut Conseil en santé publique en mai 2016. Ce rapport montrait en effet que la part de non-fumeurs accédant au tabac via la cigarette électronique était tout à fait négligeable. Un point important puisque c’était il y a peu encore l’un des arguments pour ignorer l’intérêt de cet outil dans le sevrage tabagique.

Le Conseil supérieur de la santé reconnaît la cigarette électronique comme utile

Les 40 experts en santé publique et environnement du Conseil supérieur de la santé publient ce jeudi matin un nouvel avis sur la cigarette électronique (e-cig).

C’est un événement parce que celui-ci s’écarte sur de nombreux points de celui rendu il y a juste deux ans : les experts n’y demandent plus que la cigarette électronique ne soit vendue qu’en pharmacie ni qu’elle respecte les contraintes de la pub pour les médicaments. Mais ils demandent par contre qu’elle soit soumise aux restrictions liées au produit du tabac, qui interdisent aussi la pub… « Normal qu’on ait changé notre avis, 200 nouvelles études sont sorties depuis, il est logique qu’on en tienne compte, dans un sens comme dans l’autre. Il ne fallait notamment pas que la cigarette électronique soit plus difficile à trouver que le tabac », explique un des experts.

Des premiers résultats « positifs et encourageants »
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C’est une petite révolution : le Conseil supérieur admet l’utilité possible pour l’arrêt tabagique et n’exige plus la vente exclusive en pharmacie.

Les experts, qui en doutaient il y a deux ans, admettent que « la e-cigarette avec nicotine semble efficace pour aider à arrêter de fumer. Nous avons actuellement peu de recul mais les premiers résultats sont positifs et encourageants et devront être confirmés. Le CSS ne voit donc aucune raison de refuser l’autorisation de mise sur le marché des e-cigarettes contenant de la nicotine, pour autant qu’elles soient utilisées dans le cadre d’une politique de lutte contre le tabagisme ».

Les experts mettent toutefois en garde : « si le fumeur continue à fumer du tabac en même temps que la e-cigarette, sur le long terme, cela n’a pas beaucoup de sens. En effet, il faut arrêter 85 % de sa consommation de tabac pour avoir un effet positif sur la bronchite chronique (BPCO) et il faut arrêter complètement le tabac pour avoir un effet positif sur les maladies cardiovasculaires. La e-cigarette, à côté des nombreuses autres prises en charge disponibles, doit donc être considérée comme un passage possible du tabac vers l’arrêt complet de ce dernier ».

« Vapoter n’est pas fumer, cela sauve des vies! »: ce scientifique plaide en faveur de la cigarette électronique dans les lieux publics (vidéo)

 

 

« La nicotine est diabolisée »

Pour Jacques Le Houzezec, « la nicotine est diabolisée ». Pourtant, preuves à l’appui, il martèle que c’est bien la fumée de cigarette qui tue, et non la nicotine. « Comme le disait le pionnier de la recherche sur la dépendance tabagique, Michael Russell , psychiatre anglais, ‘les gens fument pour la nicotine mais meurent des goudrons, du monoxyde de carbone et des gaz dangereux’« , relève-t-il. « La nicotine pure est principalement un stimulant, au même titre que la caféine, et n’est pas plus dangereuse », avance le docteur.

Dès lors, il déplore que « les campagnes insistant sur les méfaits de la nicotine le font au détriment d’un accompagnement efficace des personnes dépendantes de la cigarette, parfois utilisatrices de cigarettes électroniques ».

Fumée vs vapeur

« La fumée du tabac contient 70 cancérigènes », précise-t-il. La vapeur de l’e-cigarette n’en contient… pas. Au pire, selon le docteur Jacques Le Houzezec, le vapoteur peut ingérer du formaldéhyde. Lorsqu’il est surchauffé, il peut être cancérigène: « Cela peut arriver si le vapoteur oublie de faire le plein. La mèche se retrouvera à sec et la faire brûler est très mauvais »

Mais ce cas est rare et après cette mauvaise utilisation, le docteur est persuadé que le vapoteur aura retenu la leçon. « La vapeur d’une mèche brûlée est une vapeur impossible à inhaler! Elle est âcre et ne procure absolument aucun plaisir. »

« Le vaporisateur, une révolution »

Jacques Le Houezec a lui-même cessé de fumer avant de travailler sur la nicotine et l’arrêt du tabac, il y a 32 ans. Pour lui, l’arrivée du vaporisateur personnel est une vraie révolution.

« C’est la première fois que j’assiste à un tel phénomène ! Les fumeurs arrêtent de fumer dans le plaisir et non plus la souffrance », dit-il. « Si la cigarette électronique fonctionne, c’est que le plaisir est là. La personne dépendante trouve plus de plaisir à vapoter qu’à fumer. »

 

Ne pas décourager les utilisateurs d’e-cigarettes

« Les données actuelles montrent que l’e-cigarette peut aider les fumeurs à arrêter de fumer, il convient donc de ne pas les décourager », pense Jacques Le Houezec.

Pour lui, il faut donc autoriser qui veut à utiliser une cigarette électronique dans un lieu public. « Je suis contre l’interdiction de la cigarette électronique dans les lieux publics ou au travail. »

« La vape sauve des vies »

A l’aide de ces arguments, le docteur Jacques Le Houezec souhaite faire réagir les politiques en France et ailleurs. « La vape sauve des vies en permettant à de nombreux fumeurs d’arrêter de fumer (le tabac fait 200 morts par jour, 78000 morts par an, en France), des milliers de gens l’expriment tous les jours sur les réseaux sociaux. »

Pour lui, les interdictions et contraintes imposées par la loi de santé (en France) et la mise en œuvre de la directive européenne vont tuer l’élan des fumeurs pour ce dispositif qui peut leur sauver la vie.

 

 

Sondage Que Choisir : l’efficacité de la cigarette électronique est au rendez-vous

Que choisir a mené un sondage auprès de ses lecteurs. 82% des répondants utilisateurs de cigarettes électroniques ont indiqué ne plus être fumeur de tabac.

Près de quatre mille répondants dont deux tiers de vapoteurs

 

 

Sondage mai 2017 de QueChoisir sur la cigarette électronique – infographie

Que choisir a demandé à ses lecteurs, utilisateurs ou non de cigarette électronique, leur avis ce produit.

Quatre mille ont répondu à l’appel, 67% d’entre eux étaient utilisateurs de cigarette électronique, 9% l’avaient été, et 24% ne l’avaient jamais utilisées.

La majorité des vapoteurs utilisent plus de 2 ml de e-liquide par jour. Bonne nouvelle pour eux, contrairement à la plupart des pays européens, la limitation du volume des clearomiseurs à 2 millilitres n’est pas obligatoire en France.

Le budget vape représente moins de 50€ par mois pour la majorités des répondants.

Sevrage tabagique et encouragement des médecins

96% des participants vapoteurs déclarent fumer moins de cigarettes qu’avant et 82% ne plus être fumeurs de tabac. 60% en ont discuté avec leur médecin qui ont exprimé un point de vue favorable dans 88% des cas.

Commentant les données, les journalistes du mensuel affirment que “l’arrêt a été facile dans la très grande majorité des cas” et soulignent que ceci “tranche avec toutes les autres méthodes, qui demandent abnégation et volonté de fer“.

Par ailleurs, 40% des anciens utilisateurs de cigarettes électroniques (346) qui ont répondu à l’enquête déclarent avoir arrêter de fumer et de vapoter.

Une majorité de répondants non-utilisateurs (924) estime que son utilisation devrait être interdite dans les lieux publics, 63% indiquant être gêné par la vapeur et 28% n’être jamais gêné.

 

Agnès Buzyn, nouvelle ministre des solidarités et de la santé

Agnès Buzyn vient d’être nommée ministre des solidarités et de la santé. Agée de 55 ans elle a un parcours de médecin et professeur de médecine. Elle était présidente de la HAS depuis mars 2016.

La preuve scientifique

Dans le cadre du PNRT, elle avait défendu, sans être écoutée, une importante augmentation du prix du tabac.

Jean-Pierre Couteron, président de la fédération addiction et l’un des fers de lance français de la réduction des risques nous confie que ce n’est pas la culture de la nouvelle ministre, elle a forgé sa compétence au sein du système de soin.

Il nous décrit une professionnelle rigoureuse, engagée contre le tabac, qui a rencontré et soigné les victimes de cette addiction à l’hôpital. Une femme qui privilégie la preuve scientifique, alors nous explique-t-il, “il va falloir expliquer l’intérêt des approches de la réduction des risques, du vapotage. Mais les données peu à peu s’accumulent en notre faveur“.

Jean Yves Nau s’interrogeait en 2014 : “Dira-t-elle un jour ce qu’elle en pense de l’action des politiques pour lutter contre ce cancer qu’est le tabac ?“. Il revient aujourd’hui à Mme Buzyn de la prendre en main.

 

Cigarette électronique : les buralistes en campagne

Le chef de la confédération des buralistes appelle les préposés de l’état à peser sur les candidats aux législatives. La cigarette électronique est à leur programme.

En échange de voix

Ils s’étaient positionnés comme partenaires de santé publique, les voici candidats “au service d’une politique responsable de lutte contre les addictions“. Pascal Montredon, chef de leur confédération, appelle les buralistes à profiter de la campagne des législatives pour “faire passer quelques messages à nous“.

Dans un éditorial du Losange, il enjoint ses pairs à profiter de la présence des candidats à la députation sur le terrain et “donc” dans leurs établissements “le temps d’un café, d’un selfie aux côtés d’une acheteuse du journal ou d’un échange avec nos propres clients” pour faire valoir leurs revendications.

En échange de leurs “voix et celles de [leurs] fidèles clients“, outre le maintien du prix du paquet, la lutte contre le marché parallèle et la remise en cause du paquet neutre, ils revendiquent le “renforcement de notre rôle de réseau référent concernant la cigarette électronique et les jeux“.

La vape n’est pas du tabac

Peut être parce que tout les oppose et qu’ils sont leur meilleur ennemi, la loi opère un distingo très clair entre les produits du tabac et les produits du vapotage, un distingo que le législateur confirme au fur et à mesure des décrets d’application.

Pour le monopole, c’est raté. Marisol Touraine expliquait en septembre 2015 devant le Sénat que “si l’option était apparue possible d’un point de vue juridique, le Gouvernement l’aurait examinée avec une grande attention“. Mais “dans l’état actuel de la législation européenne,” cette proposition était “impossible à accepter”.

Les buralistes, “partenaires de santé publique”, lancent leur propre marque de cigarettes

  • Publié le 29/03/2017 par Nathalie Dunand

Pressentis pour devenir de véritables alliés dans le cadre de la politique de santé publique par le rapport Barbier en 2015, les buralistes lancent La Cigarette du Buraliste avec l’aval du ministère …

Des associations soulèvent la question de la participation des buralistes au Moi(s) sans tabac

  • Publié le 28/10/2016 par Nathalie Dunand

Avec un titre provocateur, “les buralistes relèveront-ils le défi de santé publique ?” quatre associations interrogent la participation des buralistes à l’opération mois sans tabac. “Le temps n’est plus à la …

Combattre le tabagisme avec l’aide des buralistes : Une proposition de Frédéric Barbier, député

  • Publié le 20/10/2015 par Nathalie Dunand

Le député PS du Doubs, Frédéric Barbier, a remis ce matin son rapport* sur l’avenir des buralistes, fruit d’un groupe de travail de l’Assemblée Nationale mené depuis le mois de …

 

Publication du décret clarifiant où vapoter

Ce texte, sur lequel l’administration travaille depuis plus de 6 mois et qui a été largement validé par de nombreux acteurs, voit enfin le jour. Bien que ne prenant pas en compte certaines remarques de l’Aiduce, et qu’il ne puisse revenir sur la situation préalable au vote de la loi de santé (loi dont il ne peut s’écarter), il clarifie plusieurs points essentiels :

le vapotage est autorisé dans les lieux accueillant du public (Art.R.3513-2)

Un établissement recevant du public est défini par des bâtiments dans lesquels des personnes extérieures sont admises. Peu importe que l’accès soit payant ou gratuit, libre, restreint ou sur invitation, à la différence des établissements (et locaux) n’accueillant que des employés. Cela concerne les établissements eux-mêmes mais aussi les locaux extérieurs à celui-ci (comme par exemple les chantiers ou lieux d’intervention).

Seules exceptions, non modifiables en l’état car elles ont été fixées par le législateur : les établissements scolaires (écoles maternelles/primaires, collèges et lycées généraux ou techniques – mais pas les universités), les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs (notamment, et outre les écoles : les centres de loisirs destinés principalement aux enfants, les colonies de vacances…) et, sur insistance des transporteurs, “les moyens de transport collectif fermés”.

Le vapotage ne présentant pas de nocivité pour les tiers, que ce soit dans un bar ou à la maison, et cette évidence étant de mise, seuls ont été maintenues les dispositions votées par l’Assemblée et qui ne peuvent donc être revues que par une future loi.

C’est évidemment une bonne nouvelle pour les commerces de vape. Oui on peut vapoter dans un commerce de vape et essayer différents liquides pour trouver ce qui nous éloignera ou nous maintiendra loin de la “clope”.

C’est aussi une bonne nouvelle pour les lieux de convivialité. Les vapoteurs s’efforceront toutefois et naturellement de respecter la politesse adaptée aux circonstances, comme on doit le faire en utilisant un téléphone mobile ou en tenant une conversation. On ne se tient pas à la table d’un grand restaurant comme au café des sports. Ils utiliseront une puissance de vapotage raisonnable, un liquide au parfum discret, voire une aspiration indirecte suivie d’un peu d’air pour minimiser la diffusion de vapeur. Pour mémoire en quelques secondes la vapeur se condense et l’on considère qu’un vapotage moyen se disperse à deux mètres tandis qu’un vapotage discret peut être quasiment imperceptible.

Enfin nous espérons ne plus lire de témoignages de vapoteurs revenus au tabagisme après un séjour à l’hôpital. Bien entendu dans les hôpitaux, la discrétion du vapotage restera d’usage.

Demeurent les règlementations intérieures qui seront prises à la diligence des établissements. Pour mémoire toutefois, la discrimination n’est pas autorisée dans les lieux publics, les règlements doivent concerner l’activité ou la sécurité des lieux, et les mesures prises doivent être proportionnées. Et naturellement vous pouvez toujours apposer ou proposer l’autocollant « Vapoteurs bienvenus » que propose l’Aiduce que met à disposition l’Aiduce, dans un esprit de signalisation positive et d’orientation plutôt que de punition…

le vapotage est autorisé dans les locaux de travail fermés et couverts n’accueillant pas plusieurs postes de travail (Art.R.3513-2)

Dans l’entreprise, bureaux, ateliers ou chantiers, si l’on se trouve dans un local de travail individuel, la loi n’interdit donc pas de vapoter. De même dans des locaux n’accueillant pas de poste de travail, en particulier les espaces de pause, tout comme dans les locaux ouverts, le vapotage est possible. Dans ces locaux la politesse reste aussi de mise vis à vis de ses collègues, en particulier lorsque l’on se trouve dans un bâtiment équipé de circuits d’air conditionné. Comme pour les plats préparés ou les diffuseurs de parfum, on tachera là encore de rester discret (et c’est bien plus facile avec le vapotage).

Comme on l’a rappelé, dans l’entreprise les règlements intérieurs doivent concerner l’activité et la sécurité, et les mesures prises doivent être proportionnées. Certains locaux, même s’ils sont individuels ou ne reçoivent pas de postes de travail, peuvent  nécessiter l’interdiction du vapotage, comme par exemple de l’usage des appareils électroniques ou de la consommation de nourriture (sinon c’est a priori une discrimination), par exemple sur certains sites où se pratiquent des activités à risque. Comme dans les lieux publics, une signalisation positive sera toutefois toujours plus constructive.

Le vapotage peut être verbalisé (Art.R.3515-7)

Vapoter dans un lieu où c’est interdit (par exemple écoles, bureaux ou ateliers à plusieurs postes, wagons…) peut être pénalisé par une contraventions de la 2e classe (35€ actuellement, 75€ en cas de retard hors cas de contestation préalable, 150€ maximum). N’oubliez pas non plus qu’en entreprise le non respect de la loi peut entrainer des conséquences plus lourdes que cette simple contravention et sur cet aspect des choses nous demeurons critiques face à ce qui reste une interdiction infondée.

A la suite de témoignages multiples et récents il nous semble nécessaire de rappeler que la SNCF ne peut, sur le fondement de la loi, interdire le vapotage sur les quais ou en gare (cf. plus haut, lieux publics) et encore moins verbaliser à ce titre. En cas d’obstination, l’appel aux forces de l’ordre reste possible (il appartient aux employés ou sous-traitants de la compagnie d’y procéder), ne serait-ce que pour signaler l’infraction dont ces agents se rendraient alors coupables. A minima nous vous recommandons de bien faire préciser sur le procès verbal (certains agents sont assermentés et peuvent dresser un PV eux-mêmes) qu’il s’agit de vapotage puis faire appel au médiateur voire au Tribunal compétent.

Conclusion et perspectives

On constate que l’Administration prend peu à peu conscience des enjeux du vapotage et agit comme elle s’était engagée à le faire, pour limiter l’incidence des risques sanitaires découlant d’une loi qui manquait de clarté et a été malheureusement bâtie dans la précipitation et sous la pression d’acteurs économiques et de ligues idéologiques. L’Aiduce souhaite encourager les acteurs concernés à poursuivre le dialogue et à apprendre aux utilisateurs à faire la distinction entre lobbying, idéologie et science. Ce dialogue s’étend aujourd’hui aux acteurs de la lutte contre le tabagisme et souligne l’importance d’ajouter et de renforcer considérablement un moyen devenu indispensable pour approcher les objectifs du PNRT. Ce moyen n’est certes pas le seul, ni le seul à renforcer, mais il ne peut plus être accepté que de l’énergie ou des fonds soit détournés à des fins contre-productives.

Le flux médiatique de ces derniers mois sur le sujet suggère aussi malheureusement la présence d’un courant d’influence qui n’hésite pas à menacer les droits et la santé de ceux qui se sont éloignés du tabagisme grâce à la vape. Certains acteurs, en dépit de leur connaissance de ce texte en préparation, n’ont pas hésité à dissimuler ses principes et sa finalité et à désinformer leurs interlocuteurs.

Le pays sera bientôt doté d’une nouvelle Assemblée et d’un nouveau gouvernement. Nous serons donc peut être confrontés à de nouvelles lois modifiant le code de la santé publique, ou au maintien en l’état de la loi existante, voire à la levée d’une Question Prioritaire de Constitutionalité dans le cadre des contentieux qui pourraient se développer à la suite des ces récentes dispositions législatives et réglementaires. Bref, du travail nous attend encore avant que les textes ne reflètent entièrement cette évidence : “vapoter n’est pas fumer”.

 

Une possible révolution légale aux USA à venir en faveur des vapoteurs ?

Une possible révolution légale aux USA à venir en faveur des vapoteurs ?

Un projet de loi révolutionnaire pour les vapoteurs à venir aux USA :

Alter ego de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) en France, la FDA ( Food and Drug Administration) est la plus haute autorité qui gère les problématiques de santé aux USA.
A l’origine de la fameuse “Deeming regs” qui inclue dès le 8 Août dernier le vapotage dans les produits du tabac et à ce titre le plaça directement sous son contrôle, le quotidien des vapoteurs s’est considérablement dégradé, sans parler de celles des industriels.
Financièrement, la vape coûte de plus en plus cher là-bas, ce qui rend son accès encore plus difficile.

Vous vous demandez peut-être en quoi cela peut nous intéresser, nous autres Français, Européens ou des autres pays du globe. Il faut savoir que nous avons souvent “bénéficié” (plus souvent subi) les décisions que “l’Oncle Sam” peut prendre, nos chers gouvernements ayant la fâcheuse habitude de s’inspirer de tout ou partie du modèle américain.

Hé bien là, il me semble important de mettre en exergue un projet de loi révolutionnaire à venir cette semaine au congrès américain.
Voilà un projet de loi dont l’Europe ferait bien aussi de s’inspirer pour changer !!! Donc affaire à suivre

Le sénateur Duncan Hunter  (dont le nom signifie chasseur en anglais, tout un programme) va tout bonnement déposer un projet de loi visant à faire abroger sinon suspendre la législation actuellement en vigueur pour donner enfin un vrai cadre législatif à la Vape.

Dans le Washington Times, il déclarait à ce sujet il y a 1 an déjà : ““We quit smoking cigarettes, which Democrats claim to hate. We smoke vapor with nicotine instead, and Democrats hate that too — not because it’s bad for you, but because they don’t control it  “This is all about control. Just like Obamacare.” qui se traduit en résumé par “Nous ne fumons plus de tabac, (…), mais de la vapeur avec de la nicotine dedans, là est toute la nuance, (…) tout ce qui les intéresse, c’est de mettre la main sur la vape et la contrôler !”

Brent Stafford, producteur/présentateur de la chaîne Regulator Watch s’est entretenu avec lui pour mieux comprendre dans quelle mesure ce projet de loi à venir pourrait changer la donne radicalement.

En voici les grandes lignes directrices :

-Le vapotage serait clairement différencié des produits du tabac
-Mise en place d’un nouveau cadre réglementaire
-La réduction des risques au sens large mise en avant
-Renommer le Centre de contrôle du Tabac pour ajouter clairement la notion de réduction des risques
-Inclure le vapotage comme comparateur aux tabac, au même titre que les autres techniques de sevrage
-Mettre en place une étude à grande échelle pour analyser un maximum de données sur le vapotage versus le fait de fumer
-Mise en place de standards industriels pour les e-liquides et le matériel de vape (box, atos, résistances…) avec une attention particulière apportée aux accus.

Ce projet de loi ne vient pas se substituer au fameux amendement Cole-Bishop mais vient en toute complémentarité.
Rappelons que la date fatidique du 30 Juin approche à grands pas. Tout l’objectif est d’obtenir l’abrogation ou la suspension de tout ou partie de cette loi “Deeming regs” avant cette date.
Toutes les associations de défense de la vape côté consommateurs, industriels, ou de réduction des risques sont de la partie pour soutenir ce projet de loi.

L’EVCA a d’ailleurs engagé une action légale pour abroger la loi en place, au motif que la FDA n’a pas respecté sa mission de concertation préalable avec les institutions locales en place, avant de promulguer cette loi incluant le vapotage.

D’autres évènements d’envergure sont aussi de potentielles bonnes nouvelles pour la cause de la vape, à savoir la prochaine nomination du Dr Gottlieb à la tête de la FDA, qui semble beaucoup plus favorable aux méthodes alternatives et particulièrement au vaporisateur personnel.

Médecin de formation, il a travaillé de nombreuses années avec la FDA ainsi que dans le milieu de la vape, de par notamment son investissement personnel dans une société de vape nommée Kure. Il en a clairement fait état dans sa déclaration officielle d’intérêts.

Larry Flick, actif soutien de ce projet de loi, annonce clairement que leur objectif est de changer du tout au tout la mentalité des législateurs en place.
Il s’agit déjà d’une fois pour toutes de sortir la vape du tabac traditionnel, ce qui est le point de départ incontournable pour obtenir une base de travail saine.
La question n’est plus d’empêcher un maximum de personnes de fumer mais plutôt de comment réduire le tabagisme tout en aidant un maximum de personnes à accéder à des méthodes alternatives bien plus sûres en terme de santé publique.

Je ne peux que vous encourager à soutenir cette initiative, qui pourrait faire boule de neige à terme pour nous aussi, en la faisant connaître à vos amis vapoteurs ou non. Car l’enjeu est de taille et mérite d’être soutenu, me semble-t-il.

 

Une étude confirme l’efficacité du vapotage pour le sevrage tabagique

Une équipe de chercheurs italiens vient de publier la deuxième vague de résultats d’une cohorte qui doit durer cinq ans. Elle vise à étudier les résultats du vapotage à long terme.

24 mois après le début de l’étude, plus de 60% des vapoteurs n’ont pas repris le tabac

Une équipe de chercheurs italiens publie dans la section Tobacco Control du BMJ Journals les résultats à 24 mois d’une étude de cohorte [1] à trois bras [2]. Le premier groupe étudié par les scientifiques est composé d’utilisateurs exclusifs de cigarette électronique, le deuxième de fumeurs et le troisième de vapo-fumeurs. Les informations recueillies concernent la situation des participants vis à vis du tabac et les incidents médicaux majeurs éventuels.

Après 24 mois, les pourcentages d’abstinence tabagique se sont révélés largement plus élevés chez les vapoteurs exclusifs au démarrage de l’étude que dans les deux autres groupes. Ainsi, déclaraient ne pas avoir fumé dans les trente derniers jours :

  • 61,1% des 229 vapoteurs exclusifs,
  • 23,1% des 480 fumeurs et
  • 26,0% des 223 vapofumeurs.

Les données montrent que la proportion des personnes non-fumeuses et non-vapoteuses ne différent pas significativement selon les groupes :

  • 18,8% des vapoteurs,
  • 17,5% des fumeurs,
  • et 14,3% les vapofumeurs.

La grande majorité des vapofumeurs ne le restent pas, suggérant que la double utilisation tabac / e-cigarette correspond à une phase transitoire plutôt qu’un mode d’utilisation à long terme.

Les auteurs expliquent avoir constaté que les fumeurs devenus vapofumeurs et les vapofumeurs réduisent souvent le nombre moyen de cigarettes fumées quotidiennement de 50% ou plus.

Contrairement à l’hypothèse avancée par un certain courant du contrôle du tabac, porté notamment par Stanton Glantz, les chercheurs italien n’ont pas constaté que les taux d’arrêt du tabac des vapofumeurs étaient inférieurs à ceux des fumeurs exclusifs.

Dans l’ensemble, conclue l’équipe italienne, les deux premières années de l’étude de cohorte confirment qu’adopter pleinement l’alternative au tabac qu’est le vaporisateur aide à se sevrer du tabac.

 


[1] Manzoli L, Flacco ME, Ferrante M the ISLESE Working Group, et al
Cohort study of electronic cigarette use: effectiveness and safety at 24 months
Tobacco Control 2017;26:284-292.
[2] Les participants retenus sont des adultes de 30 à 75 ans. Les membres du groupe des fumeurs consomment au moins une cigarette quotidiennement depuis plus de 6 mois. Les vapoteurs tirent plus de 50 bouffées par jour depuis plus de huit mois, quelque soit le type de cigarette électronique qu’ils utilisent, les vapofumeurs utilisent une cigarette électronique et fument.

 

Les conseils de la FDA pour éviter les explosions de batteries

http://fr.vapingpost.com/wp-content/uploads/2017/04/conseil-accu-fda-1.jpg

La FDA a livré des recommandations relatives à la sécurité des cigarettes électroniques. L’infographie risque d’induire les utilisateurs en erreur.

La FDA recommande notamment de :

  • éviter de retirer ou de désactiver les fonctions de sécurité du dispositif (1),
  • ne pas laisser son vaporisateur dans une poche ou dans une sac près des clés ou des pièces de monnaie (2),
  • ne pas recharger sa cigarette électronique avec un chargeur de smartphone ou de tablette (3),
  • éviter de recharger sa vapoteuse pendant la nuit (4),
  • remplacer immédiatement une batterie humide ou endommagée (5),

Elle conseille également de :

  • lire et comprendre les instructions du fabricant pour l’utilisation et l’entretien du dispositif,
  • d’utiliser uniquement des batteries compatibles avec l’appareil et ne pas mélanger des accus avec des niveaux de charge différents,
  • recharger l’appareil sur une surface plane et propre, à distance de tout matériau susceptible de s’enflammer,
  • éviter d’exposer sa cigarette électronique à des températures extrêmes (par exemple un après-midi au soleil ou toute une nuit dans une voiture).

L’infographie associée recèle une ambiguïté dommageable pour les utilisateurs. L’illustration associe visuellement les recommandations de protection aux atomiseurs, alors qu’elles doivent s’appliquer aux accus.  Rappelons le, ce ne sont pas les cigarettes électroniques qui “explosent”, mais les accus (batteries). La première règle est de ne jamais les mettre au fond d’un sac ou d’une poche sans protection. Il faut obligatoirement les protéger dans un étui ou une boite prévus à cet effet.

L’ambiguïté du message a fait réagir nombre de vapoteurs sur les réseaux sociaux.

 

Étude : les fumeurs américains préfèrent la vape pour arrêter de fumer

Les résultats d’une enquête réalisée par le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américain montrent que les fumeurs préfèrent la vapoteuse aux autres méthodes approuvées par la FDA pour les aider à arrêter de fumer.

Les auteurs de l’étude s’étaient fixé pour objectif de déterminer quelles étaient les méthodes les plus efficaces pour arrêter de fumer parmi 10 méthodes communes. Leur enquête se fonde sur les réponses de 15 943 fumeurs adultes américains ayant essayé d’arrêter la cigarette durant les 3 derniers mois. 75% d’entre eux ont tenté de s’éloigner de la cigarette en expérimentant plusieurs méthodes, les 25% restants ont seulement utilisé une méthode.

Pour les fumeurs qui avaient opté pour une méthode progressive de sevrage, la cigarette électronique venait en tête (35,3%) avant les patchs ou gommes (25,4%) et les autres aides approuvées par la FDA.

Des recherches supplémentaires

Pour l’abandon complet du tabac, 24,7% des fumeurs avaient opté pour la cigarette électronique. Les autres candidats au sevrage se tournaient vers un médecin ou  professionnel de santé (15,2%),utilisaient des médicaments approuvés par la FDA (12,2%), cherchaient de l’aide d’un site Web (7,1%) ou d’une ligne téléphonique dédiée (5,4%).

Malgré les chiffres, le CDC reste prudent. Selon le centre, ces “données montrent que les cigarettes électroniques sont plus couramment utilisées pour les tentatives d’abandon que les médicaments approuvés par la FDA“.

“En dépit des campagnes de désinformation”

Néanmoins le centre met en avant l’intérêt de conduire des recherches supplémentaires pour évaluer la sécurité des vapoteuses et leur efficacité dans une optique de sevrage et déclare  “d’autres recherches sont justifiées sur la sécurité et l’efficacité de l’utilisation des e-cigarettes pour arrêter de fumer“.

Le CDC a finalement reconnu la popularité de la vape“, constate Brad Rodu, professeur de médecine à l’Université de Louisville et défenseur anti-tabac. “Cette étude montre que le vapotage est l’outil d’aide à l’arrêt du tabac le plus populaire auprès des fumeurs américains, en dépit d’une large campagne de désinformation qui étiquette les cigarettes électronique comme ni sûres ni efficaces“.

 

 

Reportage clair et net par des médecins en faveur de la cigarette électronique

Le Vaporisateur Personnel (ou cigarette électronique) recommandé par les médecins pour quitter le tabac :

Voici un reportage de la BBC, d’une durée de 2 minutes 50 qui montre sans détours l’ensemble des bénéfices sans le moindre équivoque à utiliser la cigarette électronique comme moyen de sevrage au tabagisme. Voici la traduction que je vous en ai faite avec les données chiffrées à retenir.”

Au travers de tests simples qu’ils utilisent au quotidien lors de leur consultation, le médecin montre que la vapeur de la e-cig n’est en rien comparable aux poisons du tabac traditionnel.
La mesure du taux de monoxyde de carbone est inexistant pour la première alors qu’il est clairement présent en grandes quantités pour la cigarette dans les poumons du patient. Lorsque l’on vapote, les données recueillies sont sans appel celles d’un non fumeur.

Peter Hayak, professeur à l’université Queen Mary de Londres, rappelle d’ailleurs que ” beaucoup de gens semblent convaincus que les effets de la nicotine consommée sans être accompagnée des toxiques habituels du tabac, sont quasiment équivalents à ceux d’une simple tasse de café.”

L’ensemble des experts s’accordent aujourd’hui à dire que la cigarette électronique est sans aucune commune mesure bien plus sûre que le tabac traditionnel.

Mais est ce que çà marche ?

Le professeur Robert West, expert de renom en addiction, a collecté et analysé bon nombre de données sur plus de 5 000 patients qui ont utilisé différentes méthodes de sevrage : gommes, patchs, e-cig, rien…
Les résultats de cette étude seront publiées le mois prochain. Voici ses conclusions :

“Plus de 60% de ceux qui avaient choisi la cigarette électronique ne sont pas retombés dans le tabac versus ceux qui ont utilisé soit les dispositifs patchs ou gommes ainsi que ceux qui arrêtaient sans rien.”

Fort de cette constatation, il existe encore néanmoins des inquiétudes qui ont la vie dure.

1) Le marketing et la publicité autour de la e-cig la rend-elle attractive pour les jeunes ?
Une étude publiée l’année dernière a montré que 12% des 14-17 ans l’auraient essayée.
Le professeur Hayak rappelle que les études prouvent le contraire, à savoir qu’il a été démontré que si un jeune essaye une cigarette traditionnelle, il a 50% plus de “chances” de devenir un fumeur au long cours. Alors que si un jeune essaye une cigarette électronique, il n’y a aucune preuve objectivée dans les études qu’il deviendra un vapoteur régulier.

2) Le vapotage renormalise-t-il l’acte de fumer ?
Le gouvernement gallois propose de bannir son utilisation dans les lieux publics fermés, estimant que la e-cig rend glamour/attractif le tabac. Or, il a été clairement établi qu’il n’y a pas de danger pour un non fumeur d’être à côté d’un vapoteur, donc où est le problème? demande le professeur. Il n’y a aucune preuve sérieuse et documentée du moindre danger à l’heure actuelle ni de croire que cela renormaliserait le tabac.

3) Le terme “cigarette électronique” est en lui même un problème
Cette vapeur qui ressemble à de la fumée pour les non initiés, cet us et coutume qui n ‘est pas encore entré dans les moeurs.
Le vrai problème est que si nous ne saisissons pas cette opportunité unique qu’est potentiellement la cigarette électronique, alors nous condamnons les gens à mourir alors qu’ils auraient pu vivre, selon cet expert. C’est un véritable sujet de santé publique qui est en jeu !

 

 

Les risques attendus et inattendus à remonter l’âge légal du vapotage :

Les risques liés à augmenter l’âge légal du vapotage

Les efforts visant à empêcher les jeunes de vapoter peuvent avoir l’effet inverse et entraîner une augmentation de la consommation de cigarettes chez eux, selon un nouveau document de travail.

Publié dans le National Bureau of Economic Research, l’étude suggère que les lois interdisant le vapotage aux moins de 18 ans les pousse vers le tabac traditionnel.

Selon les auteurs de l’étude, augmenter l’âge minimum légal pour acheter des e-cigarettes au travers d’une loi entraîne un surcroit de difficulté pour ces jeunes à l’obtenir, un surcroit de temps et d’efforts, voire même le recours à une tierce personne qui les achèteraient pour eux.
Parce que les e-cigarettes font office de substituts aux autres produits du tabac, tout ce qui peut rendre plus difficile son obtention ne peut que pousser les consommateurs à retourner au tabac, impactant directement la santé publique de façon rédhibitoire. En effet, les enfants en âge préscolaire trouvent les cigarettes ordinaires bien plus facilement que les e-cigarettes, même si le prix dans les magasins des cigarettes traditionnelles est en réalité plus élevé. Les résultats de l’étude montrent que la part de jeunes fumeurs suite aux lois MLSA (Minimum Legal Sale Age) a augmenté de 0,7 à 1,4 points en terme de pourcentage. Environ la moitié de cette hausse est attribuable à l’initiation au tabagisme, l’autre moitié peut-être aux fumeurs qui continuent à fumer plutôt que d’utiliser des e-cigarettes en raison des restrictions.

“Pris ensemble, nos résultats suggèrent un possible effet involontaire pervers à court terme d’augmentation de consommation du tabac traditionnel tant que ces jeunes ne sont pas autorisés à l’achat d’e-cigarettes”, écrivent les auteurs de l’étude.
D’autant plus en terme sanitaire quand on se rappelle que les risques associés au vapotage ne dépassent pas 5% de ceux totaux du tabagisme, selon le Collège royal des médecins anglais.
“En somme, les résultats de notre étude suggèrent qu’il est loin d’être évident que ces lois MLSA aient le moindre impact positif sur la santé publique”, concluent les auteurs. Le document fait suite à trois précédentes études qui ont examiné l’effet des lois MLSA sur les jeunes vis à vis de la cigarette. Deux des trois études ont conclu que ces lois conduisent à une augmentation du tabagisme chez les adolescents alors que la troisième a trouvé un résultat inverse.
Les Etats ont commencé à introduire les lois MLSA dès 2010. Lorsque la FDA (Food and Drug Administration) a considéré les e-cigarettes comme produits du tabac et a introduit un âge minimum pour l’achat de e-cigarette à l’échelle nationale de 18 ans, seuls deux Etats n’ont pas suivi cette loi.

Cette étude est le plus important travail réalisé sur les conséquences de lois MLSA. Il est le plus à même de servir d’avertissement pour les législateurs à travers le pays qui débattent de savoir si élever l’âge minimum légal d’achat à 21 ans peut être une solution. En matière de vapotage, Hawaï et California, ainsi que 225 autres municipalités, ont déjà mis en œuvre un âge minimum de 21 ans pour l’achat de produits du vapotage. Cela a été fait concomitamment avec l’âge de fumer à 21 ans. Il y a de nombreux arguments pour et contre l’augmentation de l’âge de fumer à 21 ans, mais tout ce qui rend plus difficile d’obtention pour les jeunes adultes un produit plus sûr sous la forme d’e-cigarette n’a strictement rien à voir et n’a guère de sens du point de vue de la santé publique.
“Empêcher d’acheter légalement des e-cigarettes jusqu’à l’âge de 21 ans aux jeunes ne peut que renforcer l’attractivité des cigarettes et les faire cesser à cet âge est bien plus difficile”, dixit les auteurs.
L’étude souligne la nécessité d’intensifier la recherche sur l’effet des lois MLSA. Mais comme le montre la littérature actuelle, il serait imprudent, et vide de tout bon sens pour les législateurs de continuer à traiter l’e-cigarette comme le tabac classique, et ainsi limiter toute possibilité pour les jeunes de passer à un produit de substitution bien avant d’avoir 21 ans.

Réponses des candidats à la présidentielle au sujet du vapotage

Nous vous avions promis de vous diffuser les réponses que nous aurions aux courriers qui ont été envoyés aux candidats à l’élection présidentielle.

A ce jour (16 avril 2017), une seule réponse nous est parvenue.

Nous mettrons cet article à jour en cas de nouvelle réponse.

Voici donc le message qu’a reçu l’Aiduce du pôle santé de Benoit Hamon accompagné du programme santé :

Monsieur Lepoutre,

Je vous remercie pour votre courrier qui a retenu toute notre attention.

Dans le cadre de la campagne présidentielle, l’équipe de Benoît Hamon est à très l’écoute de toutes les réflexions et propositions.

Son programme permet de fixer une vision et un cap pour toutes les grandes questions de santé pour la France.

Comme vous le savez, Benoit Hamon est tout a fait favorable au vapotage, aussi bien pour diminuer l’entrée dans la consommation de tabac, que dans faciliter sa sortie.

Veuillez trouver ci-joint le programme santé de Benoit Hamon, qui répondra à certaine de vos questions.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

 

Les mères qui vapent pendant la grossesse apportent un risque d’asthme à leurs bébés.

Mothers who vape during pregnancy put babies at asthma risk

Une étude menée par l’UTS sur les effets du tabagisme des cigarettes électroniques pendant la grossesse a été saluée par la Thoracic Society d’Australie et de Nouvelle-Zélande (TSANZ) contre sa légalisation de la nicotine dans les cigarettes électroniques.

À l’aide d’un modèle de souris et de cellules pulmonaires humaines, l’étude UTS Molecular Biosciences Research Team, menée par Pawan Sharma, David Chapman et Brian Oliver, a constaté que les mères enceintes augmentaient le risque et la gravité de l’asthme allergique chez leurs bébés.

« Les cigarettes électroniques sont considérées comme un outil pour aider à arrêter de fumer, alors nous avons considéré l’effet de la cigarette e-cigarette maternelle dans une zone importante à surveiller », a déclaré le Dr Sharma.

« Notre étude a indiqué que l’e-vaping pendant la grossesse était associé à une fonction pulmonaire réduite et à un risque accru d’asthme chez les mères. Ces résultats montrent que l’utilisation de cigarettes électroniques pendant la grossesse ne devrait pas être considérée comme sûre ».

La recherche de l’équipe UTS est soutenue par une étude internationale dans laquelle les essais en laboratoire ont conclu que lorsque les cigarettes électroniques sont utilisées comme un substitut plus sain du tabagisme pendant la grossesse, les mères peuvent encore poser des risques neurologiques importants pour leur progéniture.

Plus tôt cette année, le régulateur de la drogue en Australie, la Administration des produits thérapeutiques (TGA) a rejeté une demande visant à relâcher l’interdiction des cigarettes électroniques contenant de la nicotine.

Le professeur Peter Gibson, président de TSANZ, a déclaré que la preuve ne soutient pas la levée de l’interdiction.

« Alors que les cigarettes électroniques risquent d’être moins dangereuses que de fumer des cigarettes, elles ne sont pas inoffensives », a-t-il déclaré.

« Nous avons de plus en plus de preuves montrant les méfaits des cigarettes électroniques contenant de la nicotine ».

L’interdiction de l’Australie concernant les cigarettes électroniques contenant de la nicotine a été introduite en 2009. En septembre 2016, une demande à la TGA proposée de la nicotine dans les cigarettes électroniques à certaines concentrations devrait être exempté au motif qu’elles fournissent une voie alternative pour les fumeurs qui ne peuvent ou ne veulent pas quitter. La TGA a décidé en mars de poursuivre l’interdiction.

Le Dr Chapman a déclaré que les cigarettes électroniques ont encore exposé les utilisateurs à de nombreux composés toxiques.

« On ne sait pas si une réduction de ces composés équivaut à une amélioration des résultats sur le plan de la santé. La nicotine est un composé hautement addictif et elle-même entraîne des effets néfastes pour la santé ».

 

Une nouvelle étude compare les risques entre cigarette de tabac et cigarette électronique

Des chercheurs néozélandais ont comparé les risques que présentaient respectivement les vapoteuses et les cigarettes pour la santé en analysant la littérature scientifique actuelle. Ils ont conclu que les premiers produits étaient largement plus sains et qu’ils étaient susceptibles de sauver des millions de vie.

Des scientifiques de l’Université d’Auckland ont évalué (1) les dangers provoqués par la cigarette et le vapotage en suivant le modèle analytique proposé par l’Environmental Protection Agency (EPA).

Parmi les douze composés étudiés dans la littérature scientifique comme étant les plus préoccupants, ils ont notamment identifié dans la cigarette électronique deux substances qui ont des niveaux d’exposition moyenne légèrement supérieurs aux standards de sécurité internationaux, l’acroléine et le propylène glycol. Une cigarette conventionnelle produit quant à elle cinq substances à des niveaux d’exposition moyenne supérieure aux standards de sécurité internationaux : acétaldéhyde, acroléine, formaldéhyde, cadmium et nitrosonornicotine.

Ces chercheurs ont livré plusieurs conclusions dans la revue International Journal of Environmental Research and Public Health. Selon eux, les vapoteuses pourraient être des substituts beaucoup moins nocifs que les cigarettes pour les personnes qui cherchent à arrêter de fumer.

“Notre recherche amène des évidences qui supportent l’analyse du département de santé britannique (PHE) mais en suivant une méthodologie différente.”Auteurs de l’étude

Ils expliquent toutefois que ces résultats doivent être interprétés avec prudence. Ils encouragent les consommateurs à éviter les produits de qualité inférieure, susceptibles de les exposer à des risques plus élevés que les cigarettes électroniques de très bonne facture. Ainsi, ils appellent à l’introduction de normes de fabrication et de qualité pour éviter la vente de dispositifs de mauvaise qualité. Par ailleurs, ils estiment que de plus amples recherches sont nécessaires pour évaluer les dangers de l’exposition aux vapoteuses. Forcément, la littérature scientifique concernant les cigarettes conventionnelles est beaucoup plus riche que celle relative aux cigarettes électroniques. Enfin, ces scientifiques de l’Université d’Auckland n’ont déclaré aucun conflit d’intérêt.

Glantz / Siegel : la guerre de la vape dans les médias continue

Aux Etats-Unis, la guerre n’oppose pas seulement les lobbys cigarettiers aux acteurs de la lutte anti-tabac. Vice nous présente dans une vidéo l’affrontement idéologique entre Michael Siegel, fervent défenseur de la vapoteuse, et le Professeur Stanton Glantz, qui a déclaré en 2016 que la cigarette électronique était de 33% à 50% aussi dangereuse que la cigarette conventionnelle.

Concernant les effets cardiovasculaires, la consommation de vapoteuses est aussi nocive pour la santé que celles du tabac selon Glantz, directeur du Center for Tobacco Control Research and Education. Il évoque “l’explosion” de la popularité du produit chez les jeunes tout en reconnaissant néanmoins que le dispositif n’est pas aussi dangereux que la cigarette traditionnelle.

“L’idéologie des avocats de la lutte anti-tabac est la suivante : tout ce qui ressemble à une cigarette est aussi néfaste qu’une cigarette” explique Siegel dans cet entretien. Le professeur du Massachusetts répète à l’envie qu’il faut se focaliser sur une stratégie de réduction des risques et non penser systématiquement en termes de nocivité absolue pour combattre le tabagisme avec des produits plus sûrs.

“Toutes les recherches qui soutiennent ses positions sont crédibles, et tous les travaux qui vont à l’encontre de ses croyances sont mauvais” rétorque Glantz en évoquant les prises de position très régulières de Siegel sur le sujet. Ce n’est pas son cas selon lui, néanmoins il ne parvient pas, face caméra, à se remémorer les recherches scientifiques sur la vape qui remettent en cause ses propres convictions.

La vape peine à s’installer en Iran, un pays où l’on fume beaucoup

La prévalence du tabagisme en Iran n’a jamais été aussi forte. En 2016, près de 65 milliards de cigarettes auraient été grillées pour des revenus totaux estimés à 2,8 milliards de dollars.

Chaque année, 60 000 personnes perdraient la vie à cause du tabagisme ou du tabagisme passif dans ce pays. Qu’en est-il de la cigarette électronique en Iran ?

Peu de recherches ont été menées sur l’usage de la cigarette électronique dans la République Islamique. On en compte vraisemblablement qu’une seule qui a été évoquée dans nos colonnes en version anglaise http://www.vapingpost.com/2017/01/09/iran-a-vain-effort-to-review-scientific-literature-on-ecigs/

On apprend notamment à sa lecture que les scientifiques d’une prestigieuse école de Téhéran concluent à la nocivité des vapoteuses et contestent sa promotion comme une alternative aux cigarettes conventionnelles. En l’absence d’autres études sur ces dispositifs, les médias iraniens sont forcés de relayer les travaux réalisés dans les pays étrangers.

En 2017, les iraniens qui se connectent sur Google peuvent atterrir sur des boutiques en ligne leur proposant des cigarettes électroniques de marques connues comme Eleaf ou encore Aspire, à des tarifs certes plus élevés qu’en Occident. A titre d’exemple, on peut trouver sur le marché américain une Subox à 59 dollars, alors qu’elle serait distribuée à 121 dollars en Iran. Si l’on navigue sur des boutiques locales, on peut se procurer des e-liquides à 13 dollars.

La popularité croissante de ces produits se vérifient aussi sur Google Trends. L’expression “cigare électronique” a été 4 fois plus recherchée ces 12 derniers mois en Iran par rapport à l’année 2013.

 

Le nombre de fumeurs canadiens diminue

Les canadiens fument moins. Ils étaient 17,7% à griller ponctuellement ou quotidiennement des cigarettes en 2015, contre 18,1% en 2014.

Ces chiffres ont été révélés la semaine dernière dans le cadre du Canadian Community Health Survey. Pendant ce temps, le gouvernement envisage d’augmenter les taxes sur les cigarettes. Elles devraient passer de 21,03 dollars à 21,56 dollars par cartouche. Une mesure félicitée par Rob Cunningham de la Canadian Cancer Society, qui selon lui “décourage les adolescents à fumer”. Par ailleurs, le gouvernement prévoit l’intronisation des paquets neutres. Une mesure appliquée en Australie qui a contribué à accroître le marché noir selon le Daily Telegraph.

La popularité des vapoteuses pourrait expliquer dans une certaine mesure la désaffection des canadiens pour la cigarette. Toutefois, les autorités envisagent de réglementer le marché de la cigarette électronique.

La Ministre de la Santé Jane Philpott a reconnu l’utilité de ce dispositif dans la lutte contre le tabagisme. “Il y a des preuves montrant que le vaporisateur peut être utilisé comme un outil de réduction des risques” a-t-elle déclaré en novembre 2016.

Les autorités semblent en tout cas à l’écoute des parties prenantes de la vape. Des représentants de la Canadian Vaping Association étaient reçus au parlement le 6 avril 2017 pour soutenir le projet d’amendement visant à modifier la Loi sur le tabac et la santé des non-fumeurs. Un de ses commanditaires, la sénatrice Chantal Petitclerc, parle d’un “régime réglementaire flexible” qui prend en compte les éventuels dangers de ces produits comme les avantages qu’ils apportent en termes de santé publique.

Les détracteurs du vaporisateur sont-ils financés par l’industrie pharmaceutique ?

Aux Etats-Unis, la FDA a approuvé quatre substituts nicotiniques : les patchs, le spray nasal Nicotrol NS, le Chantix et Zyban. Sont-elles des aides réellement efficaces dans la lutte contre la tabagisme ? L’agence ne livre aucune statistique à ce sujet. Smokefree.gov explique seulement que ces dispositifs “augmentent les chances de sevrage”.

Une étude publiée en 2002 dans la revue Pubmed a néanmoins révélé que 9,2% des utilisateurs de patchs n’avaient plus touché à la cigarette 6 mois après le début de leur sevrage, contre 8,4% pour la gomme à la nicotine. Selon WebMD, les taux d’abandon du Chantix et du Zyban s’élèvent respectivement à 33% et 24%. La vapoteuse ne fait pas partie de la liste des méthodes de remplacement de la nicotine établie par la FDA. Pourtant, elle aurait aidé 6 millions de fumeurs européens à arrêter la consommation de cigarettes, responsable de la mort de 400 000 américains chaque année.

Confits d’intérêts

Selon Jeff Stier du Centre National de Recherche sur les Politiques Publiques, il faudrait se pencher sur la question des conflits d’intérêts. Des chercheurs qui tiennent des propos négatifs à l’encontre de la cigarette électronique reçoivent des subventions des grands groupes pharmaceutiques. C’est notamment le cas du Docteur Jon Ebbert qui exerce à Mayo Clinic dans l’Etat du Minnesota. Il adopte étrangement la même posture que la FDA lorsqu’il déconseille l’usage du vaporisateur. Ebbert aurait perçu 646 584 dollars dans des bourses de recherche entre 2010 et 2014. Il aurait été rétribué de 7 129 dollars en “frais de consultation” de la part de GlaxoSmithKline, propriétaire du Zyban et des pastilles Nicorette. Par ailleurs, il aurait reçu des subventions des laboratoires Orexigen, Pfizer et JHP pharmaceuticals. Pfizer se défend en affirmant qu’il ne paie pas les professionnels de santé pour les inciter à promouvoir leurs produits.

Selon le Professeur Michael Siegel, bien connu des vapoteurs pour ses prises de position en faveur de la cigarette électronique, ces subventions ne signifient pas que les chercheurs vont systématiquement biaiser les résultats de leurs travaux. Toutefois, il a lui même souligné sur son blog les informations erronées publiées par la Clinic Mayo au sujet de la vapoteuse. Siegel pointe plus généralement du doigt l’ensemble de l’industrie. Il regrette que les chercheurs “diabolisent” les cigarettes électroniques et ne disent jamais qu’elles sont beaucoup plus saines que les cigarettes conventionnelles.

Est-ce qu’il y a des motifs d’espoir pour la vape outre-Atlantique ? Lou Ritter, président de l’American E-Liquid Manufacturing Standards Association, a créé la fondation E-Research pour financer collectivement les recherches sur ces dispositifs. Il a même été invité à participer à un atelier organisé en février par les Académies nationales des sciences, de l’ingénierie et de la médecine dans le cadre d’une directive de la FDA. L’objectif visait à examiner les effets des vapoteuses sur la santé. Un travail qui devrait aboutir à une publication en fin d’année ou au début 2018. Ravi d’avoir été consulté, il pense qu’il s’agit de la “dernière chance pour l’industrie”.

Interview de Gérard Audureau, président de DNF, au Sommet de la vape

Le 20 mars dernier entre deux conférences, Gérard Audureau, président de DNF et secrétaire général de l’Alliance contre le tabac, expliquait à Ghyslain Armand son point de vue sur le vapotage dans les lieux publics et la publicité.

Gérard Audureau est clair, il ne veut pas d’un retour en arrière sur les acquis de trente années de lutte contre le tabac. Au-delà des désagréments qu’il lui cause, il est fermement opposé au vapotage dans les lieux publics en raison d’une incitation probable des fumeurs. Sur la publicité, sa position est plus ouverte à condition qu’elle ne fasse pas celle du tabac.

 

Une forme de danger

L’interdiction de vapoter dans les lieux publics est essentielle pour Gérard Audureau. Il déplore les contournements trop fréquents des interdictions de fumer et craint un recul à cause de l’incitation. Un sondage conduit par l’Aiduce en 2014 montrait que vapoter dans les lieux publics n’arrivait qu’en sixième position des motivations des utilisateurs

Le président de DNF s’insurge contre ceux qui affirment que “la vape ce n’est pas dangereux du tout” car selon lui “c‘est faux, même si c’est peu dangereux. Il y a quand même une forme de danger”. De même affirmer que le vapotage passif n’existe pas “c’est complètement faux“, proteste-t-il, “et je vais vous dire, ça pue ! (…) et ça fait racler la gorge“.

Tout ce qui est dit

Il met en garde ceux qui « l’agressent » en permanence. Mr Audureau entend informer sur “tout ce qui est dit et qui va dans le sens de : non ce n’est pas si innocent que ça“.

Sur le thème de la publicité en faveur de la cigarette électronique, il convient que la loi pourrait être différente, mais réaffirme qu’il s’opposera à toute publicité qui pourrait ressembler à de la publicité pour le tabac. Dire : “le plaisir qu’on peut prendre à fumer, vous pouvez le retrouver avec la vape, c’est de la publicité en faveur du tabac (…) et ça, je ne veux pas qu’on y revienne”.

En résumé, si la position de Gérard Audureau reste beaucoup plus tranchée que celle de son confrère associatif Daniel Thomas, il admet que la vape offre bien une réduction des risques pour le fumeur mais n’entend pas céder sur la publicité indirecte pour le tabac et l’usage de la vape dans les lieux publics.

Pour consulter les premières vidéos des conférences qui se sont déroulées au second Sommet de la vape, consultez la chaine YouTube de l’association Sovape à l’adresse https://www.youtube.com/channel/UCKxBkk_TGBCN3yM5WGavdYg


Les pros britanniques communiquent sur les bonnes pratiques liées aux batteries

L’Independant British Vape Trade Association (IBVTA), l’équivalent de la FIVAPE en France, organise une campagne de sensibilisation sur l’utilisation sécurisée des batteries pour cigarette électronique. Elle a envoyé à l’ensemble de ses membres (fabricants, distributeurs, importateurs, détaillants) des conseils détaillés sur ces dispositifs et les informations qu’ils pourraient présenter à leurs clients.

Ils s’accompagnent d’un poster qu’ils sont susceptibles d’afficher dans leurs locaux et qui synthétise les recommandations concernant les batteries. Il apparaît notamment sur ce document les préconisations suivantes :

  • Acheter une batterie auprès d’un vendeur de confiance
  • Vérifier que le produit ou l’emballage comporte bien les mentions CE et ROHS
  • Éviter d’utiliser un chargeur avec une batterie provenant d’un autre fournisseur, à moins que la compatibilité ne soit bien mentionnée
  • Éviter de charger la batterie à proximité de matériaux inflammables
  • Ne jamais laisser une batterie près d’objets métalliques comme des clés dans une poche ou un sac, car cela peut entraîner un court circuit (ndlr: voir notre article sur les explosions)
  • Une batterie abîmée, qui fuit ou qui ne fonctionne plus normalement doit être jetée

Selon Fraser Cooper, le président de l’IBVTA, la sécurité des batteries et les risques d’accidents sont pris très au sérieux. “Ce qu’il faut retenir c’est que ces incidents sont évitables” explique-t-il. Il souligne tout de même leur extrême rareté alors que le Royaume-Uni compte 3 millions de vapoteurs.

USA : le nouveau directeur de la FDA ne souhaite pas interdire les arômes

Aux États-Unis la cigarette électronique soulève de fortes craintes chez certains acteurs de la santé publique avec notamment des arômes et un marketing jugés trop attractifs pour les plus jeunes. Avec les nouvelles mesures réglementaires imposées par la FDA, les professionnels du secteur craignaient ainsi de voir disparaitre les e-liquides aromatisés du marché.

Reçu comme un signe positif pour la vape US, Scott Gottlieb, nouveau directeur de la FDA nommé par Donald Trump, a récemment pris parti contre une éventuelle interdiction des arômes dans les produits de la vape.

“Ces produits sont adaptés à certaines situations et inappropriés dans d’autres contextes” a-t-il déclaré ce mercredi. Qu’en est-il des cigarettes électroniques aux goûts de “cookies” a par exemple demandé la sénatrice Patty Murray. “Je pense qu’il y a une ligne à ne pas franchir (…) et ce sont les spécialistes qui doivent la déterminer” a répondu Gottlieb en substance.

Il a également fustigé les questions du sénateur Patty Murray qui évoquait l’hypothèse d’une porte d’entrée vers le tabagisme chez les adolescents. L’organisation Campaign for Tobacco-Free Kids a quant à elle demandé au directeur de la FDA de se soustraire des décisions concernant les cigarettes électroniques, compte tenu de sa participation financière dans une franchise spécialisée dans la vape, appelée Kure.

Ce dernier a promis de céder ses parts et de ne pas s’impliquer dans cette entreprise durant un an.

 

 

 

 

LA CIGARETTE ELECTRONIQUE POUR ARRETER DE FUMER ET VAPOTER

Ne fumez plus, … Vapotez

Votre santé est votre bien le plus précieux. Pour arrêter de fumer, ou simplement continuer votre plaisir, La cigarette électronique, la e-cigarette encore dénommée Vap cigarette ou vaporisateur personnel, vous permettra de conserver le geste de fumer en éliminant de manière significative les molécules cancérigènes et toxiques. Son principe de fonctionnement est simple, sous l’effet de la chaleur, dont l’énergie provient d’une batterie, l’e-liquide dégage une vapeur aromatisée aux fruits, tabac ou autre.

Chez Vap-à-GoGo vous trouverez un large choix de e-cigarettes, de e-liquides et d’accessoires aux plus bas prix.

AVANTAGES DE LA E-CIGARETTE

  • Plusieurs études concordent pour estimer qu’elle est environ 1000 fois moins impactante pour la santé. Pas de goudron, d’ammoniac, de monoxyde
  • Des économies considérables en fonction de vos habitudes
  • Odeurs et arômes appréciables
  • Pas de nettoyages dues aux cendriers et autres
  • Pas de risque de brûlures et d’incendies
  • Plaisirs et Sensations conservés
  • Encore autorisée dans de très nombreux endroits
  • Pas de nuisances pour votre entourage

ARRETEZ DE FUMER, TENTEZ L’EXPERIENCE

La cigarette électronique n’est pas encore reconnue comme moyen de sevrage du tabac, le chewing-gum non plus, encore moins l’alimentation. Se jeter sur l’alimentation ne résoudra rien et ne remplacera pas le plaisir du geste.
Essayer d’arrêter de fumer se résume  souvent par l’échec.
Vapoter permettrait suivant certains sondages  aux fumeurs de forte addiction (la plupart du temps de longue date) de ralentir fortement la consommation de  tabac. 90% d’entre eux ont diminué voir arrêté la cigarette et se sentent physiquement et moralement beaucoup mieux.
Alors pourquoi pas vous.

 

vap-a-gogo-IStick de Eleaf

IStick de Eleaf Ce modèle comprend:

La batterie IStick 2200 mAh à voltage / wattage variable de couleur noire, inox, bleue et rose.

Bague EGO 510.

Le cordon USB.

La prise secteur.

cigarette électronique IStick de Eleaf

Caractéristiques:

Sa taille réduite n’est pourtant pas au détriment de ses capacités. Un ohmmètre intégré lui permet de régler non seulement la tension mais la puissance et ceci jusqu’à 20 W. Il pourra aussi vous informer de la présence d’un clearomiseur et vous indiquer quelle est la résistance de celui-ci. Un luxe que se permet seulement les mods électroniques évolués. Eleaf est la marque annexe de Joyetech, ce qui rassure quant à la qualité et la finition de ce modèle.

Autre avantage important: Vous pouvez vaper pendant la charge.

On ne sait pas trop dans quelle catégorie le placer, mode ou batterie, c’est plutôt un hybride, une sorte de mini-box, assez petite: 74 mm de haut et relativement légère pour une autonomie de 2200 mA qui est assez important, et on peut monter jusqu’à 20 watts avec une tension qui varie entre 3 volts et 5.5 volts pour régler la puissance.
L’accumulateur est intégré, de type 18 650 (qu’on ne peut pas ouvrir) et qui se recharge via un câble USB. On peut Vaper tout en la rechargeant.

Dans la boite de l’Istick :

L’emballage est en carton rigide avec un numéro d’authenticité.
Dans la boite on découvre l’Istick, un adaptateur 510 ego. Un adaptateur secteur USB et un câble micro USB… et la notice

l’Istick facile à utiliser :

Il existe 4 coloris, noir, argent, rose et bleu.
La connexion de type 510 est fixe, (pas de connexion sur ressort) avec sur chaque les côtés des encoches pour l’arrivée d’air. Le bouton switch est de forme carré posé sur une bande brillante en plastique, et deux boutons + et -. En dessous on retrouve le connecteur micro USB.
Pour la mettre en route, 5 clicks sur le switch et l’afficheur s’allume et indique le niveau de la batterie, les ohms, les volts correspondants aux watts affichés.
En mode Watt :
Pour faire varier la puissance, restez appuyé sur le bouton sup et en automatique la puissance augmente. Si vous appuyez une seconde fois sur le bouton sup, la puissance évoluera de 0.2 en 0.2 et ce jusque 0.5 en 0.5. pour arrêter appuyez une fois sur le bouton inf.
En mode Volt :
Pour passer du mode Watt au mode Volt appuyez rapidement 3 fois sur le switch.
On fait varier de 3 à 5.5 volts. Pour repasser en Watt, 3 appuis rapides sur le switch.

Pour éteindre : 5 appuis rapide sur le switch

l’adaptateur permet de pouvoir passer sur plusieurs clearomiseurs, par exemple l’aspire CE5 BDC avec le Nautilus mini, le peakomizer, l’aerotank et même le CE4 ….

Batterie simple, fonction simple, esthétiquement l’Istick est une réussite très agréable et qui tient bien en main. Ergonomiquement le switch tombe bien au niveau du pouce (ou l’index)

A savoir sur l’Istick:

Nous sommes ici sur une Vap à 48 Hz. En clair l’Istick a tendance, sur des puissances basses, à envoyer plus que prévu. Si vous avez certaines habitudes de réglage vous pourriez être désorienté. n’hésitez pas à baisser.
Il est recommandé d’utiliser une résistance entre 1.5 et 2 ohms.

Les plus :

• 50.00 € chez Vap A Gogo
• Vaper en même temps que recharger
• Qualité de finition
• Robuste, ce n’est pas un gadget
• Le Pack est complet
• beaucoup de clearomiseurs peuvent s’adapter

L’Istck peut convenir à tout le monde

  • Poids 254 g